La sécurité sociale est destinée à assister financièrement ses bénéficiaires qui rencontrent différents événements coûteux de la vie. Les trois principaux régimes d’assurances maladie sont : le régime général, le régime agricole et le régime social des indépendants.
L’assurance maladie est une des quatre branches de la Sécurité sociale en France. Elle est constituée de trois principaux régimes. Le régime général, géré par l'Assurance Maladie, le régime agricole, géré par la caisse centrale de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) qui couvre les exploitants et les salariés agricoles. Le régime social des indépendants (RSI) couvre les artisans, commerçants, industriels et professions libérales. Il existe également d'autres régimes dits spéciaux (exemple : le régime de la SNCF).
Le régime général de l’Assurance Maladie est l'assureur solidaire de quatre personnes sur cinq en France. Elle finance 75 % des dépenses de santé. L’Assurance Maladie couvre les risques maladie, maternité, invalidité et décès des salariés et des assurés qui leur sont rattachés. Cette instance assure également le contrôle des dépenses de santé et la promotion des programmes de prévention et d’éducation à la santé.
Le régime agricole couvre les exploitants et les salariés agricoles. La MSA (Mutualité Sociale Agricole) gère la protection sociale globale de l’ensemble de la profession agricole.
Chargée, entre autre, de la protection médicale, elle gère notamment la prévention des accidents du travail et maladies professionnelles et développe des actions de prévention santé.
Le régime social des indépendants couvre les artisans, commerçants, industriels et professions libérales. Il assure la couverture maladie-maternité des indépendants artisans commerçants et professions libérales. Il est géré par différents organismes, notamment la Caisse nationale d'assurance maladie des professions indépendantes (CANAM).
De nombreux autres régimes spéciaux existent comme : le régime des marins et inscrits maritimes (ENIM), le régime des mines, de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de la Banque de France, de l'Assemblée Nationale, du Sénat, le régime des clercs et employés de notaire, le régime des ministres du culte...
Si vous partez en vacances ou si vous partez étudier ou si vous partez travailler (en détachement) dans l’espace économique européen (ou en Suisse), procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie (CEAM).
Cette carte permet la prise en charge des soins médicaux selon les modalités en vigueur dans le pays du séjour...
Créée en 2004, la CEAM, pour carte européenne d’assurance maladie, vous ouvre les portes du système de soins de l’espace économique européen (Suisse comprise).
Gratuite, nominative et individuelle (chaque bénéficiaire doit disposer de la sienne, quel que soit son âge), elle atteste votre couverture santé et permet la prise en charge de vos soins en Europe.
Valable un an, il suffit de la demander à sa caisse d’assurance maladie (ou via le site ameli.fr) au moins deux semaines avant la date du départ. Aucune autre démarche n’est nécessaire.
Grâce à la CEAM, tous vos frais médicaux sont pris en charge dans les mêmes conditions que pour les assurés du pays où vous séjournez. Pour cela, il suffit simplement de la présenter chaque fois que vous vous rendez chez le pharmacien (sur prescription), le médecin ou dans les hôpitaux publics.
La carte européenne d’assurance maladie, un gage supplémentaire pour un séjour en toute sérénité.
De nouvelles mesures sont préconisées par l’assurance maladie afin de parvenir à 2 milliards d’euros d’économies en 2010.
Sur la sellette, les remboursements de certains médicaments, les transports sanitaires et le co-financement des cotisations des praticiens.
Un tour de vis toujours plus serré qui ne permettrait toutefois pas d’endiguer la croissance importante du déficit l’an prochain.
Ce ne sont pas moins de 25 nouvelles mesures de nature à réaliser une économie de l’ordre de deux milliards d’euros en 2010 qui seront examinées jeudi 23 juillet 2009 durant le conseil d’administration de la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie).
Il n’est toutefois pas question de stopper le déficit, mais de ralentir sa croissance. Le ministre du budget, Eric Woerth, n’a d’ailleurs pour objectif que de contenir à 3% la progression du déficit.
Pour rappel, la branche maladie du régime général de la sécurité sociale accuse un déficit de 9,4 milliards d’euros prévus pour cette année.
Une projection indique qu’il pourrait atteindre les 15 milliards d’eurosl’année prochaine, si aucune mesure n’était prise.
Le rapport présenté au conseil d’administration de la CNAM relève à ce propos : « ces efforts sur les dépenses ne permettront pas, en raison de la crise économique et de son impact sur les recettes, un retour à l’équilibre de la branche maladie du régime ».
Parmi les mesures importantes du rapport, on peut citer :
- la mise en place de référentiels tarifaires (actuellement, la rééducation après une prothèse de jambe est facturée du simple au triple, suivant le kinésithérapeute) pour harmoniser les prix ;
- la mise en place de référentiels liés aux arrêts de travail ;
- la remise à plat de la question des tarifs hospitaliers (privés et publics) facturés à la sécurité sociale ;
- le déremboursement d’une nouvelle série de médicaments à trop faible apport thérapeutique ;
- la « mise en concurrence des génériques »...
Des pistes intéressantes qui, comparées au gouffre abyssal du déficit du régime de santé français, risquent bien de sembler avoir l’effet d’une pommade émolliente sur une jambe de bois.
Chaque année, en France, l’hospitalisation concerne une famille sur trois. De nombreuses dépenses d'hospitalisation ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale : lit et repas de l’accompagnant, chambre particulière, garde des enfants, télévision... L'assurance hospitalisation répond à un réel besoin de la plupart des consommateurs, surtout s'ils préfèrent occuper une chambre individuelle en cas d'hospitalisation.
La plupart des mutuelles proposent des forfaits hospitalisation vous permettant de bénéficier de remboursements supplémentaires dans de tels cas.
C'est le cas aussi de compagnies d'assurance classique.
Chez Aviva par exemple, le contrat hospitalisation prévoit le versement d'indemnités journalières en cas d'hospitalisation suite à une maladie ou accident. Votre protection est valable à l’hôpital, en clinique mais aussi en cas d’hospitalisation à domicile. Vous choisissez le montant de vos indemnités journalières en fonction de vos besoins. 5 options vous sont proposées : c’est pour vous la garantie de toucher une indemnité journalière de 10, 15, 25, 40 ou 50 euros en cas d'hospitalisation.
Vous n'avez aucun examen médical à passer, ni de questionnaire de santé à remplir. Bien souvent, c'est votre âge à la souscription qui détermine le montant de votre cotisation : ainsi, plus vous souscrivez tôt, plus votre cotisation est avantageuse.
Les services d'assistance proposés en cas d'hospitalisation sont vraiment indispensables dans ces moments là. Une assistance téléphonique 24h / 24 vous est offert dès la souscription de votre contrat, un médecin est à votre écoute et répond à vos questions.
En cas d’impossibilité momentanée de vous déplacer à la suite d’une hospitalisation, l'assistance peut vous permettre de vous faire livrer vos médicaments à domicile, en général pendant le mois qui suit votre sortie.
Vous pouvez disposer dans les 15 jours suivant votre sortie de l’hôpital, d’une aide ménagère. La prise en charge des frais de garde de vos animaux domestiques les 15 premiers jours et leur transport aller/retour depuis votre domicile est bien souvent comprise.
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