Lorsqu'on dispose d'un PEL (Plan épargne logement) ou d'un CEL (Compte épargne logement), il est possible de céder ses droits à un prêt à un proche pour l'aider à financer des travaux ou à acheter son logement. Le bénéficiaire pourra ainsi obtenir un prêt à un taux très intéressant, mais aussi la prime de l'état attachée au prêt.
Le Compte épargne logement permet d'épargner, mais aussi d'effectuer des retraits, alors que le Plan épargne logement ne permet pas d'effectuer des retraits, mais tous deux donnent droit à un crédit immobilier à un taux préférentiel, au bout de 18 mois pour le CEL et pendant 10 ans après la clôture, et pendant 1 an après la clôture pour le PEL.
La cession des droits à un prêt ne peut s'effectuer qu'au bénéfice d'un parent : conjoint, ascendants et descendants, frères et sœurs, neveux et nièces, oncles et tantes, et aussi ceux du conjoint, ainsi que les conjoints des frères, sœurs et descendants. Par contre, ces droits ne peuvent être cédés à un partenaire de Pacs, un concubin ou un cousin.
De plus, le bénéficiaire doit aussi avoir un CEL depuis au moins un an et il cumulera les droits acquis avec ceux qui lui sont cédés. Avant de céder ses droits, il faut s'assurer qu'il sera bien en mesure d'obtenir un emprunt immobilier.
Le montant du prêt immobilier est difficile à calculer car à chaque taux de rémunération correspond un taux de prêt. La banque du cédant lui délivrera un certificat du droit à prêt que le bénéficiaire pourra remettre à sa propre banque, mais céder ses droits au prêt ne signifie pas céder son épargne, on pourra donc continuer son CEL après la cession.
Par contre, le versement de la prime de l'état étant lié à l'octroi du prêt, elle est donc versée au bénéficiaire du prêt, ce qui représente un très beau cadeau fait à un proche.
Lorsqu'on en a assez de payer un loyer en constante augmentation et que l'on rêve d'être enfin chez soi et de pouvoir tout modifier à son goût sans avoir à demander une autorisation, il est peut-être temps de se décider à acheter son logement. En ce moment il est possible de l'envisager, même si on n'a pas d'apport personnel.
La demande de logements étant très forte et le taux du crédit immobilier au plus bas, les conditions sont idéales pour se décider à acheter. Normalement, l'apport personnel doit être de 20% du montant de l'acquisition, mais en raison des montants des emprunts, 130.000 euros en moyenne en province et 200.000 euros en Île-de-France, il est très difficile pour les jeunes de disposer d'un apport aussi important. C'est pourquoi les banques acceptent désormais d'accorder un crédit sans apport, et même, parfois, de financer les frais de notaire.
Les sociétés de financement savent bien qu'il est difficile d'épargner, et elles savent aussi que peu de placements offrent un rendement intéressant. En réalité, les prix de l'immobilier augmentent si vite que les intérêts acquis avec un Livret de développement durable (ancien Codevi) ou un compte d'épargne logement, ne peuvent compenser cette hausse. C'est pourquoi le prêt immobilier est devenu lui-même un placement si intéressant.
Le nouveau prêt à 0%, de même que le prêt 1% employeur, n'étant pas comptabilisé comme un prêt, cela augmente la capacité d'emprunt pour les prêts classiques. De plus, les personnes aux revenus les plus faibles peuvent différer le remboursement jusqu'à 18 ans, ce qui représente un atout supplémentaire. Ce prêt, réservé à ceux qui achètent leur première résidence principale, est valable pour le neuf et pour l'ancien.
Il est donc sans doute temps d'aller voir sa banque pour négocier un prêt sans apport, et réaliser ainsi le meilleur placement possible en ce moment.
Il est tout à fait possible d'être interdit bancaire et pour autant de bénéficier d'un crédit immobilier. Pour cela, il suffit juste qu'une personne soit prête à se porter caution pour garantir ainsi le crédit immobilier. La valeur du bien doit également être au maximum couverte à 80 % par le prêt, nécessitant de ce fait un apport personnel.
Ce crédit immobilier, bien utile pour beaucoup de personnes, est nommé 'prêt hypothécaire'. Et pour aider dans l'acquisition de l'apport personnel, la solution est la souscription d'un crédit dit à caractère social comme, par exemple, les prêts à 0%, les 1% et les prêts Épargne logement.
Le financement immobilier n'est donc pas toujours aisé lorsque l'on est interdit bancaire, quels qu'en soient les besoins. Plusieurs types de prêts immobiliers pour interdit bancaire sont donc possibles tels que le prêt amortissable, le prêt progressif ou dégressif, le prêt in fine, le prêt palier ou le prêt modulable.
Le rachat de crédit d'interdit bancaire propriétaire, lui, permet le rachat de tous ses crédits existant pour les réunir en un seul et unique prêt sur une longue durée, pouvant atteindre 30 ans.
L'avantage de ce système est de faire baisser considérablement les mensualités de crédit tout en améliorant le pouvoir d'achat et permettant ainsi de sortir d'une mauvaise passe financière. Les crédits immobiliers sont plus précisément régis par la Loi Scrivener 2. Celle-ci protège l'emprunteur en fixant, entre autres, un délai de rétractation, une limitation des frais facturés et une procédure d'accord de prêt.
Dans certaines régions de France, les taux du crédit immobilier auraient atteint leur plus bas historique et l'on attend une stabilisation pour les derniers mois de l'année 2010.
Selon les dernières études des courtiers en prêt immobilier Cafpi et Empruntis, les taux des crédits immobiliers sont en baisse en juillet 2010 pour les durées les plus employées par les emprunteurs (15 et 20 ans) et se rapprochent de leur plus bas historique.
Il est ainsi possible d'obtenir au mois d'août 2010 un taux fixe de 3,45 % en moyenne pour un crédit immobilier sur 15 ans et de 3,65 % en moyenne sur 20 ans. C'est vraiment le moment d'acheter dans l'immobilier.
Chez Empruntis.com, on dit que l’impression générale est à la baisse, au pire à la stabilisation. Chez Cafpi, on dit que le taux de crédit immobilier sur 15 ans pourrait se rapprocher fin septembre de son plus bas historique atteint fin 2005, c'est-à-dire 3 % sur 15 ans et 3,25 % sur 20 ans. Le taux record fixe a été de 2,95 % sur 15 ans à l’occasion du salon immobilier de septembre 2005. Les spécialistes du crédit en ligne pensent que le taux s'en approchera cette année sans toutefois l'atteindre.